Master swordman t6 - POSTFACE
Postface
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Traduction : Raitei
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Ravi de vous retrouver. Je suis Shigeru Sagazaki. Merci beaucoup d’avoir choisi le sixième tome de From Old Country Bumpkin to Master Swordsman.
Dans ma tête, j’ai un peu l’impression d’avoir dépassé le point de non-retour. Je n’avais pas spécialement prévu de terminer cette série en dix tomes ou quoi que ce soit du genre, mais maintenant que nous avons franchi le cap des cinq volumes, j’ai le sentiment qu’il n’est plus possible de revenir en arrière. Enfin, si vous voyez ce que je veux dire.
Pour être tout à fait honnête, cette fois encore, j’ai terminé dangereusement près de la date limite. J’ai réussi à rendre mon manuscrit à temps, mais j’ai vraiment l’impression que je ne parviendrai jamais à prendre suffisamment d’avance pour me constituer une marge confortable. Bien sûr, je ne demanderais pas mieux que d’avoir un peu de temps pour souffler, mais tant que je respecte les délais, tout va bien.
Aux yeux de la société, il y a un monde entre « j’ai réussi de justesse » et « je n’ai pas réussi à temps ». Je n’aime pas particulièrement vivre constamment sur le fil, mais les choses ont fini par tourner ainsi. J’espère parvenir un jour ou l’autre à sortir de ce cercle vicieux.
Dans ce tome, Beryl quitte véritablement Baltrain pour la première fois. Cette expédition est motivée par de nombreuses circonstances, et les attentes de chacun se trouvent dans une situation assez étrange, à la fois en contradiction les unes avec les autres et pourtant alignées sur certains points. J’espère que vous prendrez plaisir à voir tout cela évoluer.
Au passage, les mercenaires qui apparaissent vers la fin ont été conçus autour d’un certain motif. J’en profite donc pour remercier R et K pour leur contribution.
Par ailleurs, avec la sortie de ce tome, les ventes cumulées de la série ont, incroyable mais vrai, dépassé les deux millions d’exemplaires. Dans la postface précédente, je venais tout juste de vous annoncer que nous avions franchi les cinq cent mille. La situation devient franchement démesurée.
Je dois énormément à Sato, l’artiste chargé de l’adaptation manga, qui a très largement contribué à ce succès.
Je ne pourrai probablement jamais lui rendre tout ce que je lui dois. Je reste admiratif devant sa capacité à porter mon modeste travail à de tels sommets.
Cela n’a fait que renforcer ma détermination à écrire du mieux possible, afin de ne pas me laisser distancer par l’élan qu’il a donné à la série. Je vais continuer à faire de mon mieux pour pouvoir vous annoncer encore davantage de bonnes nouvelles dans les prochaines postfaces.
J’espère de tout cœur que vous continuerez à m’accompagner dans cette aventure.
À la prochaine.