Master swordman t3 - POSTFACE
Postface
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Traduction : Raitei
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Heureux de vous retrouver. Je suis Shigeru Sagazaki. Merci beaucoup d’avoir acheté From Old Country Bumpkin to Master Swordsman tome 3. Je suis sincèrement très heureux que cette histoire se poursuive. Elle a paru sans encombre jusqu’au troisième volume. Hip hip hip, hourra !
Comme pour le tome 2, cela fait cinq mois depuis la dernière parution. J’ai écrit ma précédente postface en novembre, mais j’ai l’impression que le temps a filé. Je vais parler un peu de l’histoire, donc si vous n’avez pas encore lu ce tome, attention aux révélations.
Bref, le cœur de ce volume, c’est l’apparition d’un autre élève, suivie d’un combat avec cette dernière. Écrire un affrontement sérieux avec une élève me tenait vraiment à cœur, alors je suis content d’avoir pu le faire.
La position de Beryl veut qu’il ne fasse avec ses élèves que des matches d’entraînement, donc je tenais à décrire un vrai choc. J’espère que cela transparaît de façon satisfaisante.
Rose fait partie des nouveaux personnages, et je l’apprécie personnellement beaucoup. Écrire à la première personne du point de vue de Beryl en limite un peu la profondeur, mais j’espère que sa personnalité se laisse deviner, ne serait-ce qu’un peu.
Je garde pour moi si Rose réapparaîtra ou non. J’ai des idées pour plusieurs développements, mais leur concrétisation dépendra des ventes de ce tome 3. À vous de voir cela à l’avenir.
Mewi, qui a emménagé chez Beryl au volume précédent, revient assez souvent dans celui-ci. C’est moins une héroïne qu’une fille, mais cela la rapproche un peu plus de Beryl que les prétendantes héroïnes.
Comme toujours, elle traite Beryl de « Vieux » et n’est pas honnête avec elle-même. Viendra-t-il un jour où elle l’appellera autrement ? Cela arrivera peut-être… ou pas. Là aussi, j’espère que vous avez hâte de le découvrir.
Voilà pour le tome 3. Pour dire la vérité, je l’ai relu en boucle avec mon éditeur à de nombreuses reprises. Il m’est assez facile d’écrire à partir de rien, mais j’ai beaucoup de mal à retoucher ce que j’ai déjà terminé. De ce point de vue, la route a été rude.
La boucle « C’est fini ! Mais cette partie ne va pas ! » vous use l’âme. À l’époque où j’étais auteur de webnovel, je pouvais écrire ce que je voulais comme je le voulais, mais cela ne passe pas quand on fait cela dans un cadre professionnel.
Cela dit, j’ai vraiment le sentiment que tout gagne en polissage, et ce processus m’a rappelé combien un regard extérieur est important. C’est évident, mais écrire tout seul et se contenter d’un seul passage limite forcément la qualité.
Par ailleurs, le premier tome du manga sort le même mois que ce volume. J’en avais parlé dans la postface du tome 2 également, mais je pense que Satô a fait un travail remarquable en adaptant mon œuvre, alors je vous invite à y jeter un œil.
Beryl est classe, Allucia est mignonne, Surena est mignonne aussi, et Curuni et Ficelle sont mignonnes également. Elles sont toutes tellement mignonnes. Lucy ressort autant dans le light novel que dans le manga. C’est un personnage avec énormément d’atouts et de défauts, mais je l’aime bien. J’ai envie qu’elle vienne sans cesse mettre le bazar, en amie pénible.
Au passage, les grandes lignes de l’histoire sont les mêmes, mais le manga présente pas mal de différences dans le détail des événements et dans le déroulé. Ce qui concerne Lucy diffère en particulier. Relire le manuscrit terminé m’a vraiment fait sentir combien l’expression change selon le médium.
J’ai donné mon avis de temps à autre, mais Satô sait très bien respecter le matériau d’origine, si bien que, même en tant qu’auteur, je peux suivre son développement le cœur léger.